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Les Soldats d’Autrefois : Récits et Photos (Partie 1).H

Le soldat André Constans a pris cette photo qu’il a sobrement intitulé: “Chemin des Dames, 5 mai 1917”.

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Une photo prise par l’artilleur Gabriel Turquet en 1918. Il s’agit d’un convoi de prisonniers allemands encadrés par des soldats français.

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Edouard Besse est à Verdun le 6 juin 1916. Deux semaines plus tard, environ 70.000 combattants allemands passent à l’attaque.

Des maquisards corses armés sont photographiés à Ajaccio en 1943.

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“Très vite, nous avons essuyé des tirs de toutes parts et je me souviens avoir accéléré pour éviter les balles. J’appuyais à fond sur l’accélérateur. C’est alors que j’ai vu une vache passer la haie et déboucher sur la route. J’espérais qu’elle resterait sur le bord de la route, mais elle a avancé, ce qui m’a obligé à freiner brusquement. À ce moment-là, elle a été abattue, juste à l’endroit où nous aurions dû être, ce qui nous a probablement sauvé la vie. Nous sommes arrivés plus tard au pont Pegasus à peu près au même moment que les commandos de Lord Lovat.”

Souvenirs de Frank Phillips, ancien combattant britannique de la “6th Airborne” lors du D-Day le 6 juin 1944.

En septembre 1915 dans l’Aisne, en position dans une tranchée de Bozonet (Vingré) avec deux soldats français dont Jules Bouillie.

Une photo prise dans une tranchée par Gabriel Turquet. A son incorporation le 7 août 1916, il intègre le 30e régiment d’artillerie de campagne, puis rejoint le 4 mai 1917, le 45e régiment d’artillerie.

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“J’ai dit à maman que le secteur est sujet à d’intenses bombardements depuis quelque temps. Je lui ai dit aussi que je l’avais échappé belle, et c’est réel. Quand j’y songe de nouveau j’en frémis encore, surtout après que l’obus eut pulvérisé et anéanti en miettes ces deux pauvres compagnons. Quelle impression d’horreur il se dégage de la contemplation de ces petits morceaux de chair humaine projetés ici et là. Oh! oui c’est horrible. Il y avait longtemps que je n’avais vu chose pareille. Depuis mai 1915 à NotreDame de Lorette.”

Lettre de Lucien Kern, 12 février 1917

Gabriel Turquet écrit le 12 aout 1918: “Les vues des tanks sont intéressantes, ils sont montés à l’attaque de Chaudun.”

“Vers 23h30, j’ai entendu papa rentrer et j’ai demandé à maman, qui venait de se coucher, si elle voulait une tasse de thé. Je me suis réveillé mais je n’arrivais plus à bouger. Je me souviens avoir pensé que je dormais encore et que si je criais, je me réveillerais, ce que j’ai fait. Dès que j’ai ouvert la bouche, elle s’est remplie de poussière et de gravier, j’ai toussé et recraché le tout. Je ne pouvais toujours pas bouger, j’avais l’impression que ma tête pointait vers le bas, avec mes pieds vers le haut, c’était silencieux, mais ensuite j’ai commencé à entendre des gens pleurer.”

Témoignage d’Edward Siggins. Le 16 février 1945, un missile V2 allemand explose sur sa maison à Londres. Son père, ses frères et ses soeurs sont tués.

Gabriel Turquet écrit le 11 décembre 1917: “Ce matin, j’ai photographié des tombes boches qui sont dans le cimetière à côté de nous.”

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« Il paraît que nous sommes des héros. Ça nous fait sourire, on a fait notre boulot, c’est tout. En fait, ça a été un enfer. Dunkerque en 1940 n’était rien à côté de Diên Biên Phu. Les soldats ont été sensationnels de courage. »

Extrait d’une lettre du lieutenant René Vilbert écrite le 9 septembre 1954 à Hanoï. Cinq jours plus tôt, il a été libéré après 120 jours de captivité dans la jungle. Il avait déjà été fait prisonnier (par les Allemands) 14 ans plus tôt, à Dunkerque, le 4 juin 1940.

“On attaquait des convois entre la Crète, Tobrouk et Benghazi. Tous les navires dans la zone, à l’extérieur ou à l’intérieur du port et aussi les installations d’amarrage. De jour, ils étaient défendus par un certain nombre de chasseurs allemands, des bimoteurs. Et la nuit, c’était la DCA. Environ 90 canons de 88 millimètres, dans un rayon de 80 kilomètres, autour de chaque cible. Une fois, pendant une attaque, j’étais en bas dans la soute à bombes, à maintenir les portes de la soute ouvertes, car les bombes ne pouvaient pas tomber. Mon travail consistait donc à me tenir sous le pont d’envol, à maintenir les portes ouvertes. Je pouvais tout voir. J’étais assis sur une passerelle d’environ 23 cm de large, et je pouvais voir les bombes tomber sur la cible. Et je signalais au pilote si nous avions raté la cible ou non.”

Témoignage de l’aviateur australien Kenneth Ward. En 1942, il était opérateur radio et mitrailleur dans un bombardier “Liberator” (160 Squadron de la RAF)

“Les Italiens sont aussi désordonnés que les Allemands sont disciplinés. Ils sont considérés comme des bons à rien et des lâches. Les Allemands les détestent profondément et ne veulent absolument rien avoir à faire avec eux. L’autre jour, je chargeais un camion de prisonniers de l’Axe. J’avais placé les Allemands en premier, et un de leurs officiers m’a demandé si le camion était prêt à partir. J’ai répondu que je devais d’abord placer quelques-uns de leurs amis, et j’ai pointé du doigt les Italiens. Il s’est indigné et a nié qu’ils soient ses amis, ni les amis d’aucun Allemand.”

Extrait d’une lettre du lieutenant britannique Francis Ambler. Elle a été écrite en mai 1943 juste après la libération de Tunis.

“La bombe d’Hiroshima n’a pas formé de champignon. C’était ce que j’appelle plutot un “stringer”. C’est apparu comme ça. Une fumée noire comme l’enfer, il y avait de la lumière, des couleurs, du blanc et du gris, et son sommet ressemblait à un sapin de Noël plié. L’onde de choc est arrivée sur nous après notre virage. Et le mitrailleur de queue a dit : « Ça arrive. » À peu près au moment où il a dit ça, on a reçu comme un coup de pied au derrière. Elle nous a frappé avec deux G et demi. Le lendemain, les scientifiques nous ont dit : Quand cette bombe a explosé, votre avion était à 16 kilomètres de là.”

Témoignage de Paul Tibbets, pilote du bombardier B-29 “Enola Gay” ayant réalisé le premier bombardement atomique de l’histoire sur le Japon le 6 août 1945

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Diese eindrucksvolle Aufnahme zeigt eine Zeremonie, bei der deutsche Soldaten während des Zweiten Weltkriegs ihren gefallenen Kameraden die letzte Ehre erweisen. Es handelt sich um ein historisches Zeitdokument, das die militärischen Rituale und den Umgang mit Tod und Verlust innerhalb der Wehrmacht beleuchtet. Die Szene spielt sich im Freien ab, auf einem sandigen Platz, umgeben von Bäumen und provisorischen Gräbern, die mit Blumen und einfachen Holzkreuzen geschmückt sind. Im Zentrum des Bildes stehen mehrere Soldaten in Uniform mit Stahlhelmen in stiller Haltung, während im Hintergrund eine größere Einheit zum Ehrensalut antritt. Das Bild zeigt deutlich, dass der Krieg nicht nur aus Frontkämpfen bestand, sondern auch aus Momenten des Gedenkens, der Disziplin und des militärischen Zusammenhalts. Solche Ehrenzeremonien waren im deutschen Militäralltag keineswegs ungewöhnlich. Gefallene Soldaten wurden in Feldgräbern bestattet, oft direkt hinter den Linien oder in provisorischen Friedhöfen. Die militärischen Einheiten hielten dabei formelle Rituale ab, bei denen Kompanie- oder Bataillonsführer Ansprachen hielten und Kränze niedergelegt wurden. Diese Rituale sollten nicht nur dem Gedenken dienen, sondern auch die Moral der Truppe stärken und den Soldaten ein Gefühl von Sinn und Ehre vermitteln – selbst im Angesicht des Todes. Die Uniformen und der formelle Ablauf der Zeremonie deuten darauf hin, dass es sich um reguläre Wehrmachtseinheiten handelt, möglicherweise der Infanterie oder Pioniertruppen. Die genaue geografische Zuordnung der Aufnahme ist schwierig, aber das Bild entstand vermutlich an der Ostfront, wo die Verluste besonders hoch waren und Begräbniszeremonien ein regelmäßiger Bestandteil des Kriegsalltags wurden. Historisch betrachtet werfen solche Bilder viele Fragen auf. Sie zeigen einerseits den menschlichen Umgang mit dem Tod, unabhängig von politischer Gesinnung oder Kriegspartei. Andererseits erinnern sie auch an das Ausmaß der Zerstörung und an die unzähligen Leben, die der Zweite Weltkrieg gekostet hat – sowohl auf Seiten der Soldaten als auch unter der Zivilbevölkerung. Es ist wichtig zu betonen, dass dieses Bild nicht der Verherrlichung des Krieges dient. Vielmehr soll es als historisches Dokument verstanden werden, das Einblick in das Innenleben der Soldaten und den militärischen Alltag gibt. Die Szene verdeutlicht die psychische Belastung der Männer, die mit dem ständigen Tod konfrontiert waren und dennoch ihre Aufgaben erfüllen mussten. Die fotografische Perspektive erlaubt einen Blick auf die Disziplin und Organisation der Wehrmacht, aber sie macht auch die Anonymität des Todes sichtbar: Die Toten liegen in einfachen Holzsärgen, ohne individuelle Kennzeichnung, während Hunderte Kameraden in gleichmäßiger Formation Abschied nehmen. Jeder Einzelne war Teil einer großen militärischen Maschine, deren Räder selbst im Angesicht persönlicher Verluste weiterliefen. Besonders bemerkenswert ist die Atmosphäre der Aufnahme: Kein Lärm, kein Chaos – nur stille Reihen, ernste Gesichter und eine klare militärische Ordnung. Inmitten des größten Konflikts des 20. Jahrhunderts wirkt diese Szene fast wie ein Moment der Einkehr und des Innehaltens. Ein Moment, in dem die Uniformen nicht als Zeichen der Macht, sondern als Symbol einer geteilten Realität erscheinen. Heute erinnern uns solche Bilder daran, wie wichtig es ist, die Vergangenheit kritisch zu reflektieren. Jede Gedenkfeier, jeder militärische Abschied, wie auf diesem Bild dargestellt, steht im Zusammenhang mit einem größeren historischen Kontext – dem Zweiten Weltkrieg, seiner Entstehung, seinem Verlauf und seinen verheerenden Folgen für Europa und die Welt.H